À ne pas lire par ceux qui craignent d’être perturbés par une désapprobation

L’article ne contient aucune haine, et ne doit pas être compris ni interprété comme en en contenant.

Homosexualité : une simple question d’orientation ? Une simple question de franchise ? Le mariage homosexuel est-il une avancée pour tous ?

Tables des matières :

1 - Qu’en dit la Bible ?

1.1 - Romains 1

1.2 - 1 Timothée 1v10

1.3 - 1 Corinthiens 6v9 à 11

1.4 - Fornication

2 - Le jugement de la Parole de Dieu est donc clair

2.1 - Sodome

2.2 - Guibha

3 - Archaïque ou moderne ?

3.1 - Rétrogrades ?

3.2 - L’orientation est-elle déterminante

3.3 - Homophobe

3.4 - Une simple question de liberté personnelle ?

4 - Pas d’issue ?

5 - « Mariage homosexuel » qualifié officiellement de « mariage pour tous »

6 - Pourquoi ces questions se soulèvent-elles maintenant ?


Cette question sur la nature de l’homosexualité est de plus en plus considérée comme une simple question de droits de l’homme, chacun ayant ses propres orientations. De plus, bien des conducteurs religieux partagent et diffusent ce point de vue.

De plus, les points de vue favorables à l’homosexualité tendent à être imposés à l’échelon général, y compris international.


1 - Qu’en dit la Bible ?

Ce que Dieu dit, voilà ce qui permet de donner une réponse convenable aux questions posées dans le titre.

Voyons les déclarations simples de la parole de Dieu :

La loi de Moïse condamne les relations intimes entre deux êtres du même sexe et les considère comme une abomination. Les deux devaient être punis de mort selon les sanctions de l’époque (Lévitique 18v22; 20v13).

Dans le Nouveau Testament, ces passions honteuses sont tout autant condamnées avec fermeté :


1.1 - Romains 1

« Car leurs femmes ont changé l’usagé naturel en celui qui est contre nature ; et les hommes aussi pareillement, laissant l’usage naturel de la femme, se sont embrasés dans leur convoitise l’un envers l’autre, commettant l’infamie, mâles avec mâles, et recevant en eux-mêmes la due récompense de leur égarement » (Romains 1v26-27). Ils ne se contentent pas de pratiquer les péchés, mais encore « trouvent leur plaisir en ceux qui les commettent » (Romains 1v32).

« La colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes » (Romains 1v18 ; l’annonce de cette colère fait partie de la prédication de l’évangile selon les deux versets précédents 16 et 17, de Romains 1).


1.2 - 1 Timothée 1v10

« La loi est bonne, si quelqu’un en use légitimement, sachant ceci que la loi n’est pas pour le juste, mais pour les iniques et les insubordonnés, pour les impies et les pécheurs, pour les gens sans piété et les profanes, pour les batteurs de père et les batteurs de mère, pour les homicides, pour les fornicateurs, pour ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, pour les voleurs d’hommes, les menteurs, les parjures, et s’il y a quelque autre chose qui soit opposée à la saine doctrine, suivant l’évangile de la gloire du Dieu bienheureux qui m’a été confié » (c’est l’apôtre Paul qui parle).


1.3 - 1 Corinthiens 6v9 à 11

« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu. Et quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ».


1.4 - Fornication

La fornication selon la Parole de Dieu est toute relation sexuelle en dehors du mariage. Cette fornication peut être homosexuelle, hétérosexuelle ou bisexuelle. Si elle est bisexuelle, elle implique une multiplicité de partenaire, donc une multiplicité du péché. Mais que ce soit une pratique ou l’autre, ce n’est que du péché grave devant Dieu. Il y a différences de formes de la convoitise, mais la convoitise reste de la convoitise, et le péché reste du péché.


2 - Le jugement de la Parole de Dieu est donc clair

Quant aux résultats, elle place devant nous deux terribles exemples :

2.1 - Sodome

Les hommes de Sodome qui s’adonnaient à cette passion (Genèse 19v4-5), étaient méchants et grands pécheurs devant l’Éternel (Genèse 13v13). « Leur péché est très aggravé » dit-Il (Genèse 18v20). Près de 2 000 ans plus tard, Jude fait allusion à ce péché dans son épître, et ajoute que les hommes de Sodome « sont là comme exemple, subissant la peine d’un feu éternel » (v. 7). Dans les évangiles, le Seigneur rappelle l’affaire de Sodome et le châtiment terrible qui a atteint ses habitants (Luc 17v28-29). Mais le châtiment de destruction dans le passé n’est pas tout, car après la mort vient le jugement, Hébreux 9v27. Il vient un jour où Sodome paraîtra en jugement, et la condamnation au malheur (feu) éternel sera confirmée (même si d’autres auront un châtiment pire) : Matthieu 10v15 et 11v23,24 et Luc 10v12.

Certains ont voulu éliminer la force de l’avertissement biblique relatif à Sodome, en prétendant que, selon les mœurs orientales, la gravité du péché résidait dans le fait d’avoir mal reçu des visiteurs. Mais c’est tronquer le récit qui montre bien que les hommes de Sodome ont voulu pratiquer le péché sexuel sur les hommes visiteurs, et la corruption était même généralisée au point que ce péché était commis publiquement et collectivement.

Certains vantent le « coming out » comme une attitude de franchise échappant à l’hypocrisie. Mais le caractère public du péché ne fait que l’aggraver, tout comme le fait de trouver son plaisir dans ceux qui commettent ces péchés (Romains 1v32).


2.2 - Guibha

Les hommes de Guibha ont commis le même péché que ceux de Sodome, mais contrairement aux païens de Sodome, ils étaient des Israélites, ce qui aggravait leur cas, car non seulement ils faisaient ce que la conscience naturelle réprouve, mais ils violaient positivement la loi de Dieu qu’ils connaissaient. La crainte de Dieu leur manquait entièrement (Juges 19v22). Ils ont eux aussi été détruits (Juges 30v37, 40). De nombreux siècles plus tard, le prophète Osée rappelle leur péché (Osée 9v9; 10v9) et parle aussi d’un jugement encore futur qui les atteindra.


3 - Archaïque ou moderne ?

3.1 - Rétrogrades ?

Ces appréciations sont-elles en opposition avec les courants de pensée communément répandus dans le monde ? Certainement. Mais la pensée de Dieu n’évolue pas au gré des idées des hommes, en sorte que nous avons à nous en tenir aux déclarations des Saintes Écritures

Dieu a et aura le dernier mot, prononçant cette malédiction : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres » (Ésaïe 5v20).

Se servir de 2 Samuel 1v26 pour prétendre une homosexualité de David et Jonathan, est un mensonge qui tord l’Écriture.


3.2 - L’orientation est-elle déterminante

La théorie que les gens sont prédisposés à être homosexuels ou hétérosexuels est un mensonge. La correspondance des organes mâles / femelles montre clairement que la nature (pour ne pas dire Dieu) a bien adapté l’homme à la femme, et non pas à un autre homme. L’homosexualité n’est pas un état de nature, mais un comportement. Il n’y a pas d’hommes qui naissent homosexuels ou qui le soient génétiquement

L’affirmation qu’il existe une orientation naturelle, ou identité sexuelle (hétéro, homo ou bi) est affirmée partout aujourd’hui. Mais cette abondance de discours et affirmations ne change pas le mensonge en vérité. Autrement dit, on est homme ou femme, et un homme est naturellement fait pour correspondre à une femme, et une femme naturellement faite pour correspondre à un homme. Tel est l’ordre naturel établi par Dieu. On n’est pas, dans notre nature, hétérosexuel ou homosexuel ou bisexuel, mais on peut l’être dans la pratique, dans le comportement.

Par contre, les hommes naissent pécheurs, et sont appelés à sortir de cet état, et non pas à s’y résoudre.

Le monde se sert de cette notion d’identité sexuelle pour nier le péché et prétendre qu’il y a là un comportement normal qu’il n’y a pas à chercher à éviter. Ces idées ne correspondent pas à la réalité, et ont pour but de forcer des changements de mœurs.


3.3 - Homophobe

Ce qualificatif a été banalisé et attribué à tous ceux qui désapprouvent l’homosexualité. On accuse d’inciter à la haine.

Il est évident que l’attitude violente et remplie de haine de certaines personnes contre les homosexuels est à réprouver (même en l’absence de violence, la haine n’est pas un sentiment chrétien). Mais il n’est pas honnête de mettre dans un même sac tous ceux qui désapprouvent l’homosexualité. Il ne faut pas tomber dans le travers qui consiste à qualifier de « haine » toute désapprobation de l’homosexualité. Il est liberticide de vouloir interdire tout propos défavorable à l’homosexualité.

Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur, et veut sa conversion. C’est ce que notre Seigneur pratiquait et enseignait (Matthieu 9v10-13).


3.4 - Une simple question de liberté personnelle ?

Le pécheur est toujours « libre » de pécher (quelque soit le péché), sauf qu’il se fait illusion : croyant être libre, il est en réalité esclave de Satan, esclave du « Péché » en tant que force active dans l’individu (Romains 6v16). C’est lui rendre service que de le lui dire.


4 - Pas d’issue ?

L’homosexualité est un péché comme les autres en ce qu’il nécessite d’obtenir le pardon de Dieu pour échapper à Sa condamnation. La puissance de l’Évangile est capable d’affranchir celui qui s’y adonne, pour le transformer à la gloire de Dieu (1 Corinthiens 6v9-11).

La grâce reste offerte à tous, à tous les pécheurs, même le plus grand des pécheurs (1 Tim. 1v12-16). Dieu ordonne à tous qu’en tout lieu, ils se repentent (Actes 17v30 ; Luc 24v47). Cet appel s’adresse à tous, en sorte qu’aucune catégorie de pécheurs ne peut se justifier au motif que leurs péchés seraient moins graves que ceux des autres (Matt. 18v23-34).

Dieu aime le pécheur, mais condamne le péché. Pour remédier à cette situation, Il a donné son Fils unique en sacrifice sur la croix. Mais n’est sauvé que celui qui croit : celui qui désobéit au Fils de Dieu (Christ) ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3v36).

Mais la repentance implique qu’on reconnaisse son état de pécheur (Jean 9v41). Si on nie que le péché soit péché, il ne reste que « une certaine attente terrible de jugement » (Hébreux 10v26-27).


5 - « Mariage homosexuel » qualifié officiellement de « mariage pour tous »

Le mariage n’est pas une institution fondée par tel ou tel loi, nation ou régime politique. Il a été établi au commencement du monde par Dieu Lui-même qui en a donné les modalités d’application (Genèse 2v24).

Le mariage ne peut unir qu’un homme et une femme ; en effet il a plu à Dieu, au commencement, d’amener vers l’homme une personne qui lui semblable de nature et différente de sexe, chacun étant le complément de l’autre au point de former un seul corps (Genèse 2v18-24).

Il appartient aux responsables des nations, comme serviteurs de Dieu, d’appliquer les règles du mariage qui sont universelles, et non de les changer (Romains 13v1).

Le mariage homosexuel est contraire à la volonté de Dieu qui condamne sans ambiguïté n’importe quelle relation de ce type. L’amour entre deux personnes du même sexe ne peut être une raison suffisante pour les unir (Lévitique 18v22 et 20v13 ; 1 Corinthiens 6v9-10).


6 - Pourquoi ces questions se soulèvent-elles maintenant ?

L’expression croissante de l’homosexualité en Occident est une conséquence du rejet de Dieu qui s’est développé dans nos sociétés, spécialement au cours des quatre dernières décennies. Les hommes ont refusé d’adorer le Créateur pour adorer leur propre image, adorer l’homme.

Cette volonté de rendre légal ce qui est inique devant Dieu va aboutir à la ruine. Dieu ne laissera pas impunies les sociétés qui s’abandonnent à ce péché, comme Il n’a pas laissé impunies les sociétés d’hier qui ont marché ostensiblement dans cette voie (Genèse 18v20 et 19v5-8,24). Toute l’Apocalypse est aussi là pour nous le montrer.